Les Annales de l'Université de Lille
Le 18/10/2016 à 11h04 par Corinne Helin
Résumé

Les Annales de l’Université de Lille ont été publiées, sous différents titres, de 1889 à 1970 par l’Université de Lille. A l'occasion de la mise en ligne des 72 numéros, ce billet relate le contenu des Annales.

Les Annales de l’Université de Lille présentent le bilan de l’année scolaire écoulée pour chacune des Facultés que compte l’Université de Lille : la Faculté de Droit, la Faculté de Médecine et de Pharmacie, la Faculté des Sciences et la Faculté des Lettres. Les Annales sont publiées de 1909 à 1969 par l’Université de Lille et sont la suite du Rapport annuel du Conseil de l’Université (Lille). Elles ont connu différents éditeurs dont les principaux sont Imprimerie-Librairie Camille Robbe (de 1923 à 1925), Imprimerie Douriez-Bataille (de 1938 à 1949), Imprimerie G. Sautai & Fils (de 1951 à 1970) toutes situées à Lille.

 

Les Annales se composent de deux principales parties : tout d’abord un rapport annuel du conseil de l’université destiné au recteur, suivi d’un compte-rendu des doyens de chacune des Facultés sur la situation et les travaux de leur faculté. Le compte-rendu de la Faculté de lettres comprend également un rapport sur le fonctionnement de l’Institut d’extension universitaire présenté par le directeur de cet Institut. Il arrive que certains numéros débutent par une allocution comme ce fut le cas pour les Annales des années 1943-1944 qui débutent par une allocution de M. Duez, recteur de l’Académie de Lille, concernant les événements liés à la seconde guerre mondiale :

« Ce mardi 7 novembre 1944 demeurera une date mémorable dans les annales de notre Université. Il marque, en effet, la reprise solennelle de nos travaux scolaires dans le cadre, pleinement retrouvé, de cette liberté de penser à la manière française que pendant plus de quatre années on avait cherché - en vain d’ailleurs - à nous ravir… »[1]

 

Le rapport annuel du Conseil de l’Université est un rapport sur la situation de l’enseignement supérieur à Lille sur l’année scolaire écoulée destiné au recteur de l’Académie de Lille. Il est rédigé par un membre de ce conseil appartenant chaque année à une Faculté différente. Cependant, le rapport pour l’année scolaire 1913-1914 a été rédigé par M. L. Jacquey, professeur à la Faculté de Droit, suppléant au Conseil universitaire, qui n’a pas assisté à ce conseil mais a dû rédiger le rapport car les trois représentants de la Faculté de Droit au Conseil de l’Université étaient tous les trois sous les drapeaux[2].

Ce rapport présente de façon succincte les grands événements qui se sont déroulés pour l’Université de Lille dans son ensemble : changements de personnel (nominations, départs à la retraite, décès,…), enseignement, nombre d’étudiants et réussite aux examens ainsi que les améliorations qui peuvent y être introduites. Certains rapports détaillent également les événements extérieurs qui ont eu une incidence sur la vie de l’université, c’est le cas des Annales publiées lors des deux guerres mondiales.

 

Les Annales de l’année 1913-1914 mentionnent le début de la guerre[3] :

« Mais, bientôt, la mobilisation a rassemblé sous les drapeaux, pour la défense du pays, la grande majorité d’entre eux [professeurs et étudiants] : ils y sont encore retenus. Quant aux professeurs non mobilisables, rappelés à leur poste dans le courant de septembre, ils sont, pour la plupart, rentrés à Lille, avec le désir de s’y employer au service de l’Université : les événements ont paralysé leurs bonnes volontés. Peu après l’envahissement de la région du Nord, Lille a été, en partie, détruite par le bombardement et par l’incendie ; les troupes allemandes ont pris possession de la ville et elles continuent à y exercer tous les droits de l’occupant ; des combats incessants se livrent dans ses environs immédiats ; toutes les communications lui sont interdites avec le reste du monde. Comment les Facultés auraient-elles pu y reprendre leur vie normale ! »

 

Malgré la guerre, la lecture du rapport a été faite chaque année au Conseil de l’Université de Lille :

« On écoutait cet exposé dans une petite salle du Rectorat, pendant que sur le front voisin, vers Lens ou La Bassée, vers Armentières ou Ypres, le canon tonnait et illuminait le ciel de ses lueurs. Nous savions bien que le manuscrit ne dépasserait pas les portes de notre lieu de réunion, mais il nous semblait à tous, en ce moment, que nos paroles franchissaient les murs de notre salle, passaient par-dessus le barrage des tranchées, des canons, des mitrailleuses, dressé par l’ennemi, et nous adressions à la patrie, si proche et si lointaine, l’assurance que l’Université de Lille travaillait pour elle et pensait à elle[4]. »

 

Il en est de même concernant la Seconde Guerre mondiale, les rapports rédigés pendant cet événement mentionnent les problèmes rencontrés par l’Université de Lille :

« Revenues à Lille [les Facultés], regroupées, ayant assuré à peu près aux dates prévues le service des divers examens, nous pouvions espérer qu’elles reprendraient bientôt leur activité normale, avec la presque totalité de leurs maîtres et de leurs étudiants. Il n’en a rien été. L’Armistice n’a pas mis fin à nos tribulations. Notre personnel, dispersé au hasard de l’évacuation et de la démobilisation dans les différentes Académies de France, n’a pas pu encore nous rejoindre dans sa totalité, bien loin de là : tel a été le fait dominant de cette année 1940-1941[5]. »

 

Le rapport pour l’année 1954-1955 mentionne deux événements qui ont marqué la vie de l’Université de Lille d’une part la venue à Lille de Pierre Mendès-France, président du Conseil et d’autre part la visite de René Coty, président de la République à la Cité Hospitalière :

« La venue à Lille, le 6 novembre 1954, du Président Mendès-France qui, à la séance solennelle d’ouverture de l’Université, dans un grand discours fit un éloquent appel à la jeunesse, et tint à prendre contact tant avec les étudiants qu’avec leurs Maîtres dans les grands salons de l’Opéra de Lille, mis gracieusement à notre disposition pour cette cérémonie, par la Municipalité lilloise.

La visite que le 16 octobre 1955, Monsieur le Président de la République française en déplacement officiel à Lille, fit à la Cité Hospitalière. Il s’intéressa vivement aux réalisations hospitalières modernes et modèles qui lui furent présentées, et réserva un particulier intérêt à la Faculté Mixte de Médecine et de Pharmacie dont il admira les locaux. Il tint à dire personnellement ses plus vives félicitations, tant au Doyen qu’aux Professeurs et membres du personnel, venus en grand costume lui présenter leur déférent dévouement[6]. »

 

Les comptes-rendus constituent la deuxième partie des Annales. Un compte-rendu est rédigé pour chacune des Facultés par son doyen. Les comptes-rendus ont été rédigés pour la Faculté de Lettres par les doyens : Georges Lefèvre de 1908 à 1915 et de 1918 à 1928 (pour les années 1915 à 1918 les comptes-rendus ont été rédigés par Jules Derocquigny, assesseur du doyen), Maximilien Sorre de 1929 à 1931, René Hubert de 1931 à 1937, Émile Audra de 1937 à 1945, Maxime Herman de 1945 à 1952, Louis Jacob de 1952 à 1954, Olivier Lacombe de 1954 à 1959 et Pierre Reboul de 1959 à 1969.

 

Le compte-rendu développe le bilan de l’année écoulée pour chacune des Facultés, il détaille la situation de l’enseignement et les travaux réalisés. Il est ainsi fait mention :

 

Répartition des élèves en 1908-1909-  des effectifs de l’université, étudiants et personnels. Ainsi la faculté des lettres compte 304 étudiants pour l’année scolaire 1907-1908[7], 436 étudiants pour l’année 1926-1927[8], 788 pour l’année 1936-1937[9] et 3829 étudiants en 1961-1962[10]. Pour chaque année, les noms des enseignants sont indiqués, ainsi que leurs activités, les mutations, les départs à la retraite, les maladies et les décès. Ainsi, dans les Annales de 1910-1911, le doyen Georges Lefèvre annonce le décès d’Auguste Angellier :

Quelque inquiétude que nous donnât, depuis plusieurs années, la santé d’Auguste Angellier, nous ne soupçonnions pas, lorsqu’au début de 1910-1911 il demanda un nouveau congé, que nous fussions si près de le perdre. Sa solide charpente, sa robuste musculature, son entrain contagieux, son admirable puissance de production semblaient autant de signes de vigueur et de promesses fermes de durée. Qu’il fût en état de crise, nous n’en pouvions douter, mais qu’il dût triompher du mal, nous l’espérions avec une confiance forte comme une certitude... Comment pourra-t-on dire ce que nous éprouvâmes quand nous sûmes qu’Angellier n’était plus ?[11]

 

Durant l’année scolaire 1928-1929, c’est le doyen Georges Lefèvre qui décède à son tour : « Il avait travaillé au relèvement de sa faculté ; il n’aura pas eu la joie de voir son œuvre parachevée »[12]. En 1935, le décès de M. Gay, professeur d’histoire du Moyen Âge est annoncé. Il travaillait plus particulièrement sur l’histoire ecclésiastique[13]. Durant l’année scolaire 1935-1936, le professeur Alexandre de Saint-Léger, chargé de l’enseignement de l’histoire régionale, prend sa retraite mais continue de diriger la Revue du Nord[14]. En 1938-1939, M. Perroy, professeur d’histoire générale et régionale du Moyen Âge, qui avait remplacé M. Gay à sa mort, doit prendre un congé de longue durée pour cause de maladie[15]. Il reste absent trois ans et reprend ses cours en février 1942.

Le 1er décembre 1956, Monsieur Ernest Will, professeur, est titularisé par arrêté du 19 août 1957. Le 1er octobre 1957, c’est Louis Trénard qui est titularisé dans ses fonctions de Maître de conférences par arrêté du 19 août 1957[16]. En 1958-1959, Alain Derville est nommé en tant qu’assistant d’histoire du Moyen Âge en remplacement de M. Le Goff[17]. En 1960, une maîtrise de conférences d’histoire ancienne et Égyptologie est créée pour laquelle a été nommé M. Vercoutter, Maître de conférences à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines d’Aix[18] (Il sera titularisé en 1961 sur la chaire d’histoire ancienne et Égyptologie). La même année, M. Deyon est nommé sur un poste d’assistant en histoire moderne et contemporaine[19].

 

- des enseignements : chaque année la liste des enseignements est précisée. Ainsi, pour l’année 1908-1909, M. Gay, docteur ès lettres, chargé de cours d’histoire du Moyen Âge, dispense un cours sur l’Histoire générale de l’Église depuis la mort d’Innocent III jusqu'au Grand Schisme d’Occident. M. Sagnac, professeur d’histoire moderne, suppléé par M. Mathiez présente un cours sur l’Histoire de la première séparation de l’Église et de l’État en France. M. de Saint-Léger, professeur d’histoire de Lille et des provinces du Nord de la France donne un cours sur l’Histoire de Lille au XVe siècle et un second cours sur Les provinces du Nord de la France au XVIIe siècle, M. Benoît, professeur d’histoire de l’art, l’A, B, C de l’art[20]. Pour l’année 1929-1930, M. Gay, professeur d’histoire du Moyen Âge dispense un cours sur Les rapports entre la Monarchie capétienne et le Saint-Empire du Xe au XIIIe siècle. M. Benoit, professeur de théorie et histoire de l’art donne un cours sur De quelques problèmes. Solutions proposées par la théorie et par l’expérience historique et MM. Gay et de Saint-Léger, professeurs, sont chargés du cours de paléographie latine[21].

 

- des différents instituts de la Faculté de lettres notamment l’Institut de phonétique expérimentale, l’Institut de géographie, l’Institut d’Histoire de l’Art. Des fonds ont été obtenus en 1909-1910 consacré à l’extension et à la nouvelle distribution des locaux de l’Institut d’Histoire de l’Art où s’ouvrira un Musée conçu par M. Benoît[22]. Durant l’année scolaire 1912-1913, l’organisation de l’Institut touche à sa fin. Malheureusement, il est touché par des bombes pendant la Première Guerre mondiale[23]. En 1928-1929, l’Institut n’est toujours pas restauré. Il faut attendre l’année scolaire 1934-1935 pour voir les travaux s’achever et commencer la réinstallation du Musée d’Histoire de l’art[24]. En 1954, le Conseil de la Faculté demande la création d‘un Institut d’Études Historiques et Géographiques du Nord qui comporteraient deux sections autonomes : une section de géographie de la population et une section d’études historiques des régions du nord. Cette création est ratifiée par le Conseil de l’Université de Lille[25]. En 1925-1926, faute de crédits, l’Institut de papyrologie, fondé en 1903, ne peut effectuer ni ses achats, ni ses publications « à l’heure ou l’Angleterre et l’Allemagne continuent, sans se lasser, de déchiffrer et d’imprimer de nouvelles séries de documents [26]. En 1909, il avait été récompensé par l’Institut de France, pour ses activités notamment la publication d’un deuxième fascicule des Papyrus de Lille[27].

 

- des résultats aux concours et examens : notamment l’agrégation avec pour l’année 1908-1909 deux boursiers sur trois qui ont été admis à l’agrégation d’histoire que le doyen G. Lefèvre rapproche de l’obtention cette même année d’un enseignement complet de l’histoire ancienne demandé depuis plusieurs années[28].  Cette même année, M. Lennel, ancien étudiant de la Faculté, professeur au Collège de Calais a été admis au grade de docteur es-lettres avec la mention très honorable. Il a présenté une thèse principale intitulée Calais au moyen âge (dès origines au siège de 134) et une thèse complémentaire intitulée L’instruction primaire dans le département du Nord pendant la Révolution (1789-1802)[29]. En 1938-1939, une seule thèse est examinée à la Faculté des lettres, celle de M. Fernand Beaucamp consacrée au peintre lillois Jean-Baptiste Wicar (1762-1834) pour laquelle il obtient la mention Très honorable. En 1948, M. Alain Derville est admissible au Certificat d’Aptitude de l’enseignement dans les collèges[30]. En 1963, MM. Roland Delmaire, Bernard Delmaire, Charles Engrand et J. Fouilleron sont admis à l’agrégation d’histoire (voir document à droite).

 

- des colloques, expositions… : Le Centre Régional d’Études Historiques organise, en collaboration avec les Houillères Nationales, du 13 au 16 mai 1963 un colloque international sur Charbon et Sciences humaines. C’est M. Louis Trénard, directeur du Centre Régional d’Études Historiques, qui organise ce colloque en collaboration avec M. Crouzet, professeur à Lille et M. Matteoli, Directeur des relations extérieures des Houillères du Nord et du Pas-de-Calais[31]. En 1964, l’Institut de papyrologie dirigé par M. Vercoutter organise au Palais des Beaux-Arts une exposition intitulée : Collections égyptiennes et soudanaises. Plus de 1200 objets et documents provenant pour la plupart des fouilles effectuées à Aksha et à Mirgissa y sont exposés[32].

 

- des travaux et mémoires : Ainsi en 1909, M. Benoît publie un ouvrage en trois volumes sur La peinture du Musée de Lille[33]. En 1925, M. Gay achève un ouvrage sur Les papes du XIe siècle et la chrétienté qui paraîtra en 1926[34]. En 1954, Jacques Le Goff publie Les intellectuels du Moyen Âge aux éditions du Seuil et Marchands et banquiers du Moyen Âge aux PUF dans la collection Que sais-je ?[35] M. Vercoutter publie en 1962 un ouvrage de Textes biographiques du Sérapéum de Memphis, la même année M. Will publie un article sur Le trésor gallo-romain de Graincourt dans la revue Art de France[36].

 

Le compte-rendu de la Faculté des lettres se poursuit par un rapport sur le fonctionnement de l’Institut d’expansion universitaire et de patronage des étudiants étrangers rédigé par son directeur. Ce rapport relate les activités de l’Institut, notamment les cours permanents donnés aux étudiants étrangers. L’année 1933 a vu ses effectifs diminuer en raison des événements politiques et économiques. L’effectif est tombé de 59 étudiants étrangers à 34 mais il reste quand même supérieur à celui des années antérieures à 1930[37]. « A Boulogne, sur quinze étudiants qui se sont présentés à l’examen du Certificat d’Études françaises, tous ont été reçus, dont deux ont mérité les félicitations du jury ; deux ont obtenu la mention Très Bien et deux la mention Bien »[38]. L’année universitaire 1953-1954 a compté 65 étudiants étrangers inscrits à la Faculté des Lettres dont 48 ont suivi des cours spéciaux dirigé par M. Portal. En 1958-1959, la Faculté des Lettres compte 107 étudiants étrangers inscrits[39] contre 274 en 1964-1965[40]. Il mentionne également les cours universitaires de vacances à Boulogne-sur-Mer. Chaque année, des cours sont organisés pendant les vacances aux étudiants étrangers à Boulogne-sur-Mer.  Du 3 juillet au 28 août 1954, 130 professeurs et étudiants étrangers ont suivi les cours sous la direction de M. le Professeur Babin, de la Faculté des lettres[41]. Des conférences sont également données certains soirs. Les étudiants étrangers suivant ces cours sont constitués principalement de britanniques, allemands, mais aussi russes, tchèques,… Les cours de vacances de Boulogne-sur-Mer du 6 juillet au 30 août 1959 ont accueillis 375 étudiants (contre 335 l’année prédécente) appartenant à 19 nationalités différentes[42]. En 1965 ce chiffre passe à 630 étudiants inscrits[43].

 

Retrouvez ici les 72 numéros des Annales de l’Université de Lille accessibles en texte intégral sur la bibliothèque numérique NordNum. Les Annales sont également consultables sous forme imprimée dans les bibliothèques signalées au catalogue Sudoc. Les bibliothèques de l’Université de Lille Sciences Humaines et Sociales possèdent ces Annales de 1909 (Années 1907-1908) à 1969 (Années 1964-1965).


[1] Annales 1943-1944, Allocution de M. Duez, recteur de l’Académie de Lille, p. 5.

[2] Annales 1913-1914, Rapport annuel du Conseil de l’université par M. L. Jacquey, p. 3-8.

[3] Idem, p. 8.

[4] Annales 1919-1920, Rapport annuel du Conseil de l’université par M. A. Malaquin, 1921, p. 3.

[5] Annales 1940-1941, Rapport annuel du Conseil de l’université par M. Émile Audra, p. 5.

[6] Annales 1954-1955, Rapport annuel du Conseil de l’université par M. Pierre Combremale, p. 5.

[7] Annales 1907-1908, rapport par M. Lefèvre, doyen, p. 81.

[8] Annales 1926-1927, rapport par M. G. Lefèvre, doyen, p. 88.

[9] Annales 1936-1937, rapport par M. Audra, p. 104.

[10] Annales 1961-1962, rapport par M. Reboul, p. 151.

[11] Annales 1910-1911 rapport par M. Lefèvre, p. 83.

[12] Annales 1928-1929 rapport par M. Sorre, p. 75.

[13] Annales 1934-1935, rapport par M. René Hubert, p. 121.

[14] Annales 1935-1936, rapport par M. Hubert, p. 106.

[15] Annales 1938-1939, rapport par M. Audra, p. 117.

[16] Annales 1956-1957, rapport par Olivier Lacombe, p. 172.

[17] Annales 1958-1959 rapport par Olivier Lacombe, p. 178,

[18] Annales 1959-1960 rapport par Olivier Lacombe, p. 168.

[19] Idem, p. 168.

[20] Annales 1908-1909, rapport par M. Lefèvre, p. 89.

[21] Annales 1929-1930, rapport par M. Sorre, p. 77.

[22] Annales 1909-1910, rapport par M. Lefèvre, p. 74.

[23] Annales 1914-1915, rapport par J. Derocquigny, p. 52.

[24] Annales 1934-1935, rapport par René Hubert, p. 123.

[25] Annales 1954-1955, rapport par Olivier Lacombe, p. 146.

[26] Annales 1925-1926, rapport par G. Lefèvre, p. 85.

[27] Annales 1908-1909, rapport par M. Lefèvre, p. 86.

[28] Annales 1908-1909, rapport par M. Lefèvre, p. 86.

[29] Idem, p. 98.

[30] Annales 1947-1948, rapport par Maxime Herman, p. 117.

[31] Annales 1962-1963, rapport par Pierre Reboul, p. 167.

[32] Annales 1964-1965, rapport par Pierre Reboul, p. 245.

[33] Annales 1908-1909, rapport par M. Lefèvre, p. 99.

[34] Annales 1924-1925, rapport par M. Lefèvre, p. 90.

[35] Annales 1953-1954, rapport par M. Moret, p. 243.

[36] Annales 1961-1962, rapport par Pierre Reboul, pp. 174, 177.

[37] Annales 1932-1933, rapport par M. Audra, p. 109

[38] Idem, p. 111.

[39] Annales 1958-1959, rapport de l’Institut d’expansion universitaire par M. Roussel, p. 205.

[40] Annales 1964-1965, rapport de l’Institut d’expansion universitaire par M. Roussel, p. 274.

[41] Annales 1953-1954, rapport de l’Institut d’expansion universitaire par M. Lagorsse, pp. 245-246

[42] Annales 1958-1959, rapport de l’Institut d’expansion universitaire par M. Roussel, p. 208

[43] Annales 1964-1965, rapport de l’Institut d’expansion universitaire par M. Roussel, p. 278.

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